FENÊTRE SUR COUR

« Fenêtre sur cour » est un clin d’œil au film d’Alfred Hitchcock du même nom. En effet, mardi 17 novembre 2020, en allant me coucher, j’ai assisté de ma fenêtre à une étrange scène dans le bar de l’autre coté de ma rue. Cette situation m’a tout de suite fait penser au photographe L.B Jefferies dans le film. Armée de mon appareil photo numérique, j’ai donc décidé de créer en ce 2ème confinement, mon propre “Fenêtre sur cour” à l’aide de la façade de l’immeuble se trouvant en face de chez moi. Mon but n’est pas de montrer des images parfaitement bien réalisées mais de mettre en scène, le long d’une journée, une histoire différente en fonction des fenêtres, dans laquelle le hors-champ aurait tout aussi bien son importance.

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JUSQU’À CE QUE LA MORT NOUS SÉPARE ?

“- Promettez-vous de lui rester fidèle dans le bonheur comme dans les épreuves, dans la santé comme dans la maladie ? Promettez-vous de l’aimer tous les jours de votre vie, jusqu’à ce que la mort vous sépare… ?
– Je le promets !”

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CONFINÉE

Obligée de rester confinée dans sa vieille maison afin d’éviter la propagation du Covid-19, une jeune femme se voit privée de sa liberté. Au fur et à mesure que les jours passent, l’ennui, la paranoïa, la folie et le dédoublement deviennent ses pires démons dans cet enfermement insoutenable …
Merci à ma sœur jumelle d’avoir accepté de me rejoindre dans cet univers parallèle.

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